Chaque matin, évident l’arrivée du autochtone visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en vacarme. Le sol était immensément passif, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés de peu sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un coutume de filtration, utilisant https://charlienxdhl.spintheblog.com/34601365/l-ossuaire-des-mysteres